La place d'un père, la place d'une mère dans une famille,
La place de deux êtres chers sensés s'aimer pour la vie,
Unis par leurs volontés par les sentiments en commun,simplement réunis,
On craint rien, enfin c'est s'qu'on dit,
Mais pas toujours ce qu'on voit,
J'ai demandé pourquoi on m'a répondu "c'est la vie",
Puis-je donner mon avis, faut que j'reste en dehors de ça,
Quand l'amour s'transforme en haine,
Et qu'on s'déchire devant moi,
Voilà ce qu'il en est et c'n'est pas autrement,
Qu'on prend tant d'engouements pour l'histoire de mes tourments,
Et là, j'ai compris qu't'as préféré tourner la page
Vu que l'alcool fait des ravages,
Tu t'es pas rattrapé et sans même te retourner,
J'té vu t'éloigner du rivage,
Est-ce du à ta vie merdique, j'en sais trop rien, devenue alcoolique,
Et tu fais du mal aux tiens,
Combien de fois tu l'as vexé,
Combien de fois tu n'étais pas là,
Combien d'bleus sur ces bras,
Car quand on aime, on compte pas.
J'aimerais plus t'en vouloir à l'inverse de mon coeur,
Une rancoeur intérieur d'avoir juste un géniteur,
A toute personne délaissée, sans présence de darons divorcés ou décédés,
Qui ont juste hérité d'un nom.